Dès 1997, on estimait à 300 millions le nombre de consommateurs réguliers de cannabis dans le monde. Le plus souvent après une obtention plus ou moins frauduleuse puisque les dérivés de la plante Cannabis Sátiva sont interdits dans la grande majorité des pays la considérant dans sa majorité comme une drogue à caractère ludique. Nous vous invitons à continuer à lire cet article de PsicologíaOnline, si vous voulez résoudre vos doutes sur le En 2004, des pays comme la Grande-Bretagne, conservateurs et au cœur d’une Europe vieille et conservatrice, ont rouvert le débat sur l’utilisation des dérivés du cannabis à des fins scientifiques et plus spécifiquement médicales, y compris la légalisation éventuelle à ces fins de la culture de la plante.

Les titres faciles à trouver

Des titres que l’on peut trouver très facilement et très accessibles dans la presse montrent l’augmentation de la tolérance à cette substance, due principalement à des études récentes et à des découvertes scientifiques à ce sujet auxquelles nous ferons référence dans cet article :

-Le cannabis, sur le point de retrouver son rôle historique de guérison

-Le gouvernement britannique prévoit d’approuver les analgésiques dérivés du cannabis en 2004

-Le gouvernement canadien autorise l’usage thérapeutique de la marijuana.

-Une étude suggère que le principal composant actif de la marijuana ralentit la croissance des tumeurs.

-Dans le même média, vous pouvez également trouver des titres qui montrent le débat ouvert et enflammé autour de ce composant chimique.

-Une étude décourage l’usage médical du cannabis

-Un dérivé du cannabis est moins efficace qu’un traitement régulier pour améliorer l’appétit des patients cancéreux.

La consommation de marijuana endommage la mémoire à long terme.

Tout au long de cet article, nous tenterons de donner une vision globale de l’admission possible de ce composé chimique dans les études scientifiques pour un bénéfice humain possible et une exploitation contrôlée.

Beaucoup des problèmes associés à cette drogue (marginalisation, trafic de drogue, abandon, risque d’introduction dans des drogues considérées par l’OMS comme plus dangereuses, et autres légendes urbaines….) sont basés sur un problème réel.

Tous ces risques sont réels pour le simple fait de leur illégalité et de l’absence de contrôle sanitaire, pour l’obligation de consommer ” à la sauvette ” sous peine d’amendes plus élevées que de conduire un véhicule sans permis, pour le contact inévitable avec les trafiquants de drogue pour se procurer le produit, qui sont souvent en contact avec plusieurs drogues ou sont accessibles, etc ?

Sans compter que les autorités sont conscientes de la falsification à laquelle ces produits sont soumis en tant que tels (héroïne, cocaïne, cannabis, ….) avec d’importants produits addictifs et très toxiques comme l’essence ou la mort-aux-rats. Un contrôle sanitaire de la composition du produit consommé éviterait de nombreuses intoxications inutiles avec d’autres produits et, ce qui est pire, une nouvelle dépendance possible aux substances hautement toxiques utilisées pour réduire la drogue qui atteint les rues. Et donc à notre société et à notre jeunesse.

Il est clair que plus on a à perdre, moins il y a de risque de tomber dans la drogue, donc la population la plus vulnérable : les jeunes doivent être informés et éduqués avec rigueur scientifique.

En tout état de cause dans cet article ne défendra pas la légalisation éventuelle du THC compte tenu de son caractère ludique, mais son utilisation possible à des fins médicales et sanitaires. Essayer de démontrer qu’un produit catalogué comme nocif pour la santé peut contribuer à l’amélioration de la qualité de vie dans le futur.

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