Les deux dernières étapes dans les familles ayant des problèmes d’alcoolisme sont la survie et l’acceptation. Ces deux étapes sont essentielles pour pouvoir suivre les orientations familiales et les étapes thérapeutiques pour aider l’alcoolique.

Survie

L’étape de survie fait référence aux tentatives de la famille de se rétablir malgré le problème. Lorsque la famille se rend compte que ses tentatives pour régler les problèmes d’alcool ont échoué, l’unité familiale devient désorganisée, ce qui entraîne les changements suivants :

L’objectif principal de la famille est de survivre. Les objectifs familiaux commencent à changer et fatigués, ils n’essaient plus de changer le comportement du buveur.

Les rôles de chaque membre du ménage commencent à changer. Ils doivent assumer les responsabilités des patients alcooliques. Par exemple : la femme doit être celle qui parvient à subvenir aux besoins de la famille et les enfants assument également certaines responsabilités domestiques. Ce faisant, il renforce et soutient la personne qui boit de diverses façons :

  • Vous permet d’éviter des responsabilités désagréables en buvant.
  • Les responsabilités et la pression des membres de la famille augmentent, ce qui accroît la colère et le ressentiment à l’égard de PPB (Person with Beverage Problems).
  • Les sentiments envers la personne ayant des problèmes d’alcool commencent à changer. Les membres de la famille perdent toute préoccupation et tout respect pour cette personne.
  • Accepter

L’étape finale serait l’acceptation, commune à toutes les familles ayant des problèmes d’alcool. C’est quand l’alcoolique accepte qu’il y a un problème et qu’il doit se faire soigner. Comme la famille change non seulement de rôle, mais aussi de sentiments à son égard, le buveur est confronté à la possibilité d’un isolement et d’un rejet total. Il se peut aussi qu’ils aient reçu des avis de leurs patrons ou qu’ils commencent à se sentir physiquement malades.

Grâce à tout cela, la situation rend impossible le déni du problème et la PPB (personne ayant des problèmes d’alcool) demande de l’aide. Si, par contre, le PPB aime la réorganisation familiale, c’est-à-dire qu’il pense que “plus rien ne m’empêchera de boire”, alors il ou elle continuera à boire. Par conséquent, la possibilité d’un rétablissement devient très difficile, mais cette personne peut se retrouver avec des pertes encore plus importantes ou devenir encore plus méfiante à l’idée de demander un traitement.

Cependant, cette personne finit aussi par reconnaître qu’elle a besoin d’aide et de commencer un programme de traitement.

C’est alors que le membre de votre famille décide de suivre un programme de traitement. Il ou elle a toujours l’impression que la consommation d’alcool lui procure une certaine récompense, malgré toutes les conséquences négatives qu’elle a entraînées. Par conséquent, il passera beaucoup de temps dans le programme à définir comment il ou elle a consommé de l’alcool et comment il ou elle pourra choisir des comportements autres que la consommation d’alcool pour obtenir les mêmes effets positifs que ceux qu’il ou elle avait obtenus avec l’alcool.

L'info santé :

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