La trochantérite, ou bursite trochantérienne, est la cause la plus fréquente de douleur provenant des structures péri articulaires de la hanche. Elle passe souvent inaperçue et est diagnostiquée comme une coxalgie non spécifique, principalement chez les patients âgés, atteints de coxarthrose ou d’irradiation radiculaire.

Dans le cas de la trochantérite, les sacs séreux sont enflammés et se trouvent à l’extrémité proximale du fémur. Comme ces sacs sont remplis de liquide synovial, ils sont exposés à tous les processus inflammatoires de la hanche, comme la polyarthrite rhumatoïde, bien que la plupart des trochantériennes soient dues à des microtraumatismes répétés.

Les douleurs de la trochantérite sont caractérisées par le fait de ne pas permettre au patient de dormir sur le côté, de s’appuyer sur cette hanche, ce qui oblige le patient à rechercher une posture indolore, entraînant un sommeil agité. Il y a aussi souvent de l’inconfort en montant les escaliers, en commençant à marcher après une longue période d’assise ou après une activité sportive, où les membres inférieurs sont contraints de se fatiguer.

Le sac séreux enflammé est celui qui lubrifie et permet le bon fonctionnement de certains tendons et autres éléments mous présents dans la zone. Si cette lubrification ne se produit pas, les nerfs s’irritent, causant des douleurs dans la région fessière, le côté de la cuisse et le mollet.

Comment la guérir?

Pour guérir une trochantérite, il est nécessaire de désenflammer le point d’origine. Pour ce faire, le trochanter enflammé doit recevoir une médication adéquate et la seule façon de la mettre en place localement est au moyen de crèmes ou d’infiltrations ou au moyen de dispositifs kinésiologiques – ondes courtes, infrarouges ou magnétothérapie – qui parviennent à traverser la peau, le tissu cellulaire sous-cutané et l’adiposité typique du territoire.

La douleur peut également se manifester par une pression numérique directe sur le grand trochanter du fémur. Pour un traitement correct, il sera nécessaire de réduire l’inflammation, en utilisant de la glace ou, comme déjà mentionné, des crèmes, des anesthésiques locaux ou des infiltrations. Dans le domaine ostéopathique, il est important d’effectuer des tests de la batterie musculaire pelvienne et de la jambe, ainsi qu’une autre série de tests au niveau de la hanche, du genou et du pied, qui permettront d’indiquer où se situe le problème et donc de pouvoir appliquer les techniques pour le résoudre.

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