De nos jours, les maladies sont de plus en plus difficiles à combattre. En effet, le dépistage devient compliqué et une maladie mal diagnostiquée est nécessairement une maladie qui ne sera pas bien traitée et qui risque donc de s’aggraver avec le temps. Alors si on pouvait diagnostiquer les maladies les plus mystérieuses par un simple référencement de nos données ADN ? Loin d’être une simple fiction, c’est désormais une réalité que des chercheurs anglais sont en train de mettre en place.

Détecter les maladies par l’ADN

Mais alors comment fonctionne ce nouveau procédé ? Les chercheurs anglais ont mis au point une technique permettant de détecter les gènes potentiellement malades chez des personnes en bonne santé à première vue. C’est ce que propose déjà la société 23andMe depuis quelques années maintenant puisque les chercheurs proposent ce service depuis 2012. La société s’est notamment développée grâce au soutient financier d’acteurs influents de l’économie actuelle. En effet, la société GOOGLE a investit pas moins de 4 milliards de dollars dans ce moteur de recherche dans le corps humain.

Le système est déjà bien au point puisque les experts proposent déjà ce service pour un peu moins de 160 euros par patient. Vous pouvez d’ailleurs d’ores et déjà vous renseigner pour voir les meilleurs tests génétiques du marché. Le test de cette société pourrait détecter plus de 100 gènes porteurs de pas moins de 254 maladies potentielles dont notamment le très fourbe cancer du sein. Une maladie qui touche un grand nombre de femmes et qui a des conséquences dramatiques chaque année.

Le test se réalise en outre de manière très simple puisqu’un simple test de salive serait suffisant. Un délai de 1 mois et demi à deux mois doit être supporté mais ce n’est tout de même pas grand chose comparé à des examens mammaires tous les 2 ans pour le dépistage du cancer du sein. D’ici peu, le test pourrait également fournir des informations sur les antécédents génétiques du patient.

Un destin incertain pour le test ADN

Le test ADN pour dépister un grand nombre de maladies laisse encore rêveur aujourd’hui. D’ailleurs en 2013, les autorités nationales américaines avaient demandé le retrait de ce test étant jugé plutôt trompeur n’étant pas assez fiable. En revanche, le Royaume Uni ne semble pourtant pas penser la même chose puisque les médecins de ce Pays continuent à pratiquer les diagnostiques médicaux de maladies graves et moins graves en se basant sur les données ADN.

Les chercheurs précisent néanmoins que les résultats ne seraient pas fiables à 100% ce qui nous fait penser. Ce qui nous laisse donc penser qu’en cas de diagnostic d’une maladie ou d’un cancer potentiel par l’ADN, le résultat est à confirmer par une voie plus traditionnelle comme une consultation chez un médecin spécialiste et/ou une prise de sang.

Il est à noter que pour le moment un tel processus n’est pas envisagé en France puisque le dispositif est tout simplement illégal. En effet le code civil interdit explicitement ce genre de pratique qui a certes un lien avec la médecine mais qui reste pour le moment purement informative. La France est assez frileuse face à de telles technologies le Code de la Santé Publique préconise d’ailleurs que seuls des praticiens agréés à cet effet par l’Agence de la biomédecine pourraient pratique de telles interventions.

Une avancée technologique à l’avenir prometteur et s’inscrit indubitablement dans le monde du futur !

L'info santé :

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