Pour la plupart des alcooliques, l’un des plus grands obstacles à la sobriété et à l’amélioration des relations sera le problème de la communication, qui n’a pas existé en buvant. Les plaintes et les petits sentiments non signalés peuvent lentement se transformer en problèmes insolubles. De plus, les membres de la famille peuvent commettre des erreurs en ne communiquant pas leurs sentiments de peur qu’ils n’influencent leur sobriété.

Nous devons tenir compte de certains mauvais styles de communication qui devraient être évités à l’avenir :

Ne pas entendre ou sembler écouter qui parle (le mari regarde la télévision ou lit le journal pendant que sa femme lui parle).

Blaguez les problèmes sérieux, (la femme peut rire ou faire des blagues pendant que son mari se plaint de ses problèmes de travail)

Évitez les confrontations pour vous excuser et/ou paraître désespéré ou déprimé. Les membres de la famille ne montrent pas leurs réactions de colère et n’ont donc jamais de problèmes (la femme pleure quand son mari se plaint à haute voix du manque d’affection et d’affection).

Évitez de discuter de questions importantes en attaquant avec colère et en blâmant les autres (le mari crie et se dispute lorsque sa femme s’assoit pour discuter des résultats scolaires de ses enfants).

(Le mari marmonne et n’exprime pas ce qu’il ressent quand sa femme et ses enfants cherchent une sorte de suggestion pour peindre la maison.)

Thérapies familiales pour traiter l’alcoolisme

Une communication honnête et directe augmente les chances d’atteindre la sobriété. L’objectif à long terme est d’apprendre à s’exprimer aussi clairement que possible et d’apprendre à écouter avec empathie et sans juger les autres. Parfois, il peut être nécessaire d’interrompre une discussion et de la poursuivre plus tard si les sentiments de colère deviennent si intenses que la discussion devient un cercle vicieux.

La thérapie familiale, de couple et de groupe est recommandée pour développer et améliorer les techniques de communication efficace.

Partager à nouveau les responsabilités

Les personnes dépendantes de l’alcool et leurs familles doivent rétablir les responsabilités du buveur. Il ou elle devrait à nouveau partager les responsabilités des enfants, le budget familial et faire ses devoirs. Les membres de la famille ne devraient pas empêcher la DPP d’assumer ses responsabilités, ni penser que leur donner des responsabilités va à l’encontre de la sobriété. L’atteinte des objectifs augmente l’estime de soi et procure la satisfaction d’un devoir accompli.

Faire face aux problèmes d’alcool qui affectent la famille

Il y a plusieurs questions concernant l’usage social de l’alcool dont la famille devrait discuter. Toute la famille, y compris la personne ayant des problèmes d’alcool, devrait parler des avantages et des inconvénients de l’alcool à la maison. La décision finale devrait être fondée à la fois sur l’intérêt supérieur de l’abstinence du PPB et sur la décision de consommer de l’alcool à la maison pour que d’autres puissent boire, mais sans jamais oublier qu’il faut garder à l’esprit que le fait qu’il existe une proximité physique de boire avec une personne ayant des problèmes d’alcool et qui n’est pas encore suffisamment prête à refuser un verre, l’envie de boire sera irrépressible dès le départ car sa maîtrise de soi ne sera pas encore suffisamment établie.

Toute la famille devrait discuter de l’opportunité d’assister à des réunions sociales où l’alcool est en cause et, le cas échéant, décider si les membres de la famille boiront devant le PPB. Cette question devrait faire l’objet d’une discussion ouverte et être prise en compte chaque fois qu’une situation sociale similaire se présente. Les sentiments changent avec le temps et certaines situations peuvent être plus dangereuses que d’autres.

Il est également important de décider et de planifier à l’avance ce qu’il faut dire à certains amis, voisins et collègues de travail au sujet de l’abstinence.

Vous devriez également aider la personne ayant un problème d’alcool à faire des plans pour refuser de boire.

L'info santé :

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